

Comme la plus part des sauts en patinage, l’Axel porte le nom de son inventeur, Axel Paulsen (Norvège) qui le créa en 1892.
Il faudra attendre 1948 pour que la double rotation soit exécutée sur ce saut. Le premier triple Axel sera réussi en 1978. Midori Ito, la japonaise a été la première patineuse à le passer en 1989.
Quelques années plus tard l’américaine Tonya Harding le réalisera également. Actuellement, le Triple Axel reste toujours la difficulté suprême pour les jeunes filles. Seules la japonaise Mao Asada (16ans) et l’américaine Kimmie Meissner (17ans) sont capables de le réussir en compétition. Quant aux garçons, cette difficulté n’a plus aucun secret pour eux…
L’Axel est le seul saut en patinage qui se prend en avant et est donc facilement reconnaissable. C’est aussi le plus spectaculaire. Le patineur engage l’Axel avec les épaules vers l’avant et en direction du saut. La rotation aérienne, d’un tour et demi, peut être assimilée à la position d’une pirouette sur un pied où les bras et les jambes viennent se croiser sur l’axe du corps. Ou également comme la position en l’air d’un saut de Valse-Boucle. La réception se fait sur la jambe opposée à celle de la jambe d’appel. Le genou est légèrement plié afin d’amortir le contact avec la glace.